Lundi 29 septembre 2008
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Par Bertrand PANCHER
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Jour après jour, devant nos yeux, le grand casino mondial de la finance semble
faire banqueroute. Le spectre de 1929 rôde sur l'économie mondialisée, la planète bourse s'affole. Le capitalisme affronte la crise la plus violente de son histoire, à qui la faute ? Si les
Allemands vendent aux monde entier des machines outils et les Chinois du textile, les Américains, pour leur part, vendent des produits financiers. Aujourd'hui, plus personne ne veut de
ces produits car ils peuvent contenir être affectés par ces fameux "subprimes", cette crise immobilière révélée à l'été 2007. Incorporés à des produits financiers complexes, ces crédits
vérolés ont été dissiminés dans le monde entier, d'où une crise financière qui secoue l'économie mondiale et qui se transforme en une attaque de confiance du système banquaire, au sein
duquel plus personne ne veut se prêter de l'argent. La leçon a tirer de cette tempête financière aurait été non pas seulement de sanctionner, comme certains le demandent, mais d'enfin
réguler efficacement le fonctionnement des marchés financiers...
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Mardi 2 septembre 2008
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Par Bertrand PANCHER
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Le gouvernement s’est engagé à encourager les personnes bénéficiant du RMI à reprendre une nouvelle activité, par le biais d’une
allocation supplémentaire leur permettant de conserver leurs avantages et de bénéficier de davantage de ressources. Le RSA, revenu de solidarité active, devrait être financé via une
surtaxe de 1,1 point appliquée à partir de 2009 sur les revenus du patrimoine et de placements.
L’idée est bonne et elle faisait d’ailleurs l’objet d’un engagement électoral. En revanche, le financement de cette mesure par la création d’un impôt
sur le capital s’avère très mauvais : nous nous sommes engagés à diminuer les impôts et non à les augmenter…
Peut-on accepter la création d'un nouvel impot ?
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Vendredi 18 juillet 2008
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Par Bertrand PANCHER
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L’Assemblée nationale vote actuellement une loi visant à réduire les indemnisations pour les chômeurs refusant
des offres d’emplois « raisonnables » à proximité de chez eux
Dès le 4ème mois de chômage, il faudra réduire ses prétentions à 95 % du salaire antérieur. Au-delà de six mois, il faudra se contenter de 85 % et
accepter cet emploi même s'il nécessite un trajet aller-retour de 60 km/h ou 2 heures de transport en commun. Au bout d'un an de chômage, l'obligation sera faite d'accepter tout emploi dans ses qualifications, voire ses compétences professionnelles, pourvu que le salaire soit
« à hauteur du revenu de remplacement », perçu de l'Assedic ou de l'État.
Indemnisation chômage ? Oui et non. Le projet de loi ne parle pas du niveau de l'indemnisation chômage. Elle sera renégociée cet automne entre le patronat et les
syndicats. Rappelons que les emplois non pourvus son estimés entre 500 000 à 600 000 dans notre pays, mais ce chiffre est relatif compte tenu de la
qualification de ces postes.
Ce système vous parait-il répondre aux enjeux actuels de l'emploi dans notre pays ?
Sera-t-il utile à la Meuse ?
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Jeudi 10 juillet 2008
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Par Bertrand PANCHER
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Une commission sénatoriale présidée par la Sénatrice Michèle André préconise l’autorisation réglementée de la « gestation pour
autrui » pour les femmes infertiles, déjà autorisée dans plusieurs autres pays occidentaux. Madame Nadine Morano, Secrétaire d’Etat à la famille, s’y est déclarée favorable.
La gestation pour autrui est interdite en France depuis 1994. Pour contourner cette interdiction, les couples se rendent dans les pays
étrangers où la maternité pour autrui est légale ou tolérée - Etats-Unis, Canada, Royaume-Uni ou Belgique, par exemple. Mais à leur retour en France, ils sont confrontés à une nouvelle difficulté
: celle de faire reconnaître leurs enfants. Certains souhaitent donc autoriser cette pratique en France.
Dans leur rapport, les sénateurs excluent parlent de "dédommagement" pour les frais engagés par la grossesse. Du coup,
certains voient venir le spectre d’une « marchandisation du corps", cette loi aboutissant à « faire du ventre des femmes un instrument de production et de l'enfant lui-même
une marchandise." Faut-il légaliser et encadrer cette pratique ? Peut-on porter un enfant qui n’est pas de soi et s’en séparer après la naissance ? Ce type de service est-il
imaginable ?
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